L'Afrique des Grands Empires (7e-17e siècles): 1000 ans de prospérité économique, d'unité politique, de cohésion sociale et de rayonnement culturel
| AUTHOR | Ndiaye, Pr Abdoulaye Bala; Ba, Amadou |
| PUBLISHER | Editionsab (12/11/2020) |
| PRODUCT TYPE | Paperback (Paperback) |
Cet ouvrage s'inscrit dans une démarche de réhabilitation historique et intellectuelle en revisitant une période trop souvent occultée dans l'enseignement et la production savante, tant en Afrique que dans le reste du monde: celle des grands empires africains qui, du VII? au XVII? siècle, ont profondément marqué le destin du continent. Durant ce millénaire, l'Afrique fut le siège d'importantes constructions étatiques, d'une prospérité économique soutenue, de réseaux commerciaux transrégionaux, d'aires culturelles dynamiques et d'une cohésion sociale qui témoignaient d'une véritable capacité d'organisation et de projection dans le temps long.
À l'inverse, l'Afrique contemporaine, fragmentée en 54 États hérités des partages coloniaux, ne représente aujourd'hui qu'une part marginale de l'économie mondiale. Elle demeure vulnérable à l'instabilité politique, aux clivages sociaux et aux crises multiples. Cette situation, perçue comme structurelle, contraste fortement avec l'expérience historique de nos ancêtres.
En retraçant et en analysant ces trajectoires impériales, l'ouvrage déconstruit la vision réductrice d'une Afrique éternellement périphérique. Il met en évidence une autre mémoire collective, aux antipodes de l'image d'un continent passif ou condamné à la dépendance. Loin de se limiter à un exercice de rétrospection, cette réflexion ouvre une perspective prospective: si l'Afrique a su incarner dans le passé des formes d'hégémonie politique et culturelle, elle peut, demain encore, redevenir actrice de son propre destin.
La thèse défendue est que la sortie de l'impasse contemporaine suppose une rupture épistémologique et institutionnelle: dépasser les frontières héritées de la colonisation, construire de vastes ensembles politiques, économiques et sociaux, et tendre vers la création d'un État fédéral continental. Seule une telle reconfiguration, démocratique et respectueuse des droits et libertés, permettrait de restaurer la puissance et la dignité africaines, en réinscrivant le continent dans une dynamique de souveraineté et de rayonnement global.
Cet ouvrage s'inscrit dans une démarche de réhabilitation historique et intellectuelle en revisitant une période trop souvent occultée dans l'enseignement et la production savante, tant en Afrique que dans le reste du monde: celle des grands empires africains qui, du VII? au XVII? siècle, ont profondément marqué le destin du continent. Durant ce millénaire, l'Afrique fut le siège d'importantes constructions étatiques, d'une prospérité économique soutenue, de réseaux commerciaux transrégionaux, d'aires culturelles dynamiques et d'une cohésion sociale qui témoignaient d'une véritable capacité d'organisation et de projection dans le temps long.
À l'inverse, l'Afrique contemporaine, fragmentée en 54 États hérités des partages coloniaux, ne représente aujourd'hui qu'une part marginale de l'économie mondiale. Elle demeure vulnérable à l'instabilité politique, aux clivages sociaux et aux crises multiples. Cette situation, perçue comme structurelle, contraste fortement avec l'expérience historique de nos ancêtres.
En retraçant et en analysant ces trajectoires impériales, l'ouvrage déconstruit la vision réductrice d'une Afrique éternellement périphérique. Il met en évidence une autre mémoire collective, aux antipodes de l'image d'un continent passif ou condamné à la dépendance. Loin de se limiter à un exercice de rétrospection, cette réflexion ouvre une perspective prospective: si l'Afrique a su incarner dans le passé des formes d'hégémonie politique et culturelle, elle peut, demain encore, redevenir actrice de son propre destin.
La thèse défendue est que la sortie de l'impasse contemporaine suppose une rupture épistémologique et institutionnelle: dépasser les frontières héritées de la colonisation, construire de vastes ensembles politiques, économiques et sociaux, et tendre vers la création d'un État fédéral continental. Seule une telle reconfiguration, démocratique et respectueuse des droits et libertés, permettrait de restaurer la puissance et la dignité africaines, en réinscrivant le continent dans une dynamique de souveraineté et de rayonnement global.
