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Les archives de la terreur: les revers de l'histoire
| AUTHOR | Azzouzi, Azzam Abderrahmane |
| PUBLISHER | Independently Published (09/17/2025) |
| PRODUCT TYPE | Paperback (Paperback) |
L'histoire, mémoire et miroir des vérités enfouies
L'histoire n'est jamais un simple récit: elle est un devoir de mémoire, une quête de vérité dans les plis du passé. Elle ne ment pas, mais elle ne dit jamais tout. Ce sont les faits qui la constituent - mais ce sont les regards, les silences, les émotions et les interprétations qui la transforment. Transmise de bouche en bouche, de plume en plume, elle se déforme, s'efface parfois, ou se travestit en légende. Et dans cette métamorphose, les bourreaux deviennent victimes, les héros s'effacent, et le doute s'installe.
Dans l'histoire de la guerre d'Algérie, ce doute est un gouffre. De l'enfumade des tribus dans les grottes du Dahra en 1845, où des centaines de civils furent asphyxiés sur ordre du colonel Pélissier, aux essais nucléaires français dans le Sahara entre 1960 et 1966, où des populations entières furent exposées aux radiations de Gerboise bleue et ses soeurs2, les archives du silence sont lourdes. Ces actes, longtemps tus ou minimisés, sont autant de cicatrices dans la mémoire collective.
Mais l'histoire finit toujours par ressurgir. Elle s'impose dans les documents retrouvés, les témoignages exhumés, les voix qui refusent l'oubli. Elle devient alors un outil de justice, un cri contre l'impunité, une lumière sur les zones d'ombre. Et c'est dans cette lumière que Les Archives de la Terreur prennent tout leur sens: elles rappellent que la mémoire est un combat, et que l'histoire, pour être juste, doit être entière.
L'histoire, mémoire et miroir des vérités enfouies
L'histoire n'est jamais un simple récit: elle est un devoir de mémoire, une quête de vérité dans les plis du passé. Elle ne ment pas, mais elle ne dit jamais tout. Ce sont les faits qui la constituent - mais ce sont les regards, les silences, les émotions et les interprétations qui la transforment. Transmise de bouche en bouche, de plume en plume, elle se déforme, s'efface parfois, ou se travestit en légende. Et dans cette métamorphose, les bourreaux deviennent victimes, les héros s'effacent, et le doute s'installe.
Dans l'histoire de la guerre d'Algérie, ce doute est un gouffre. De l'enfumade des tribus dans les grottes du Dahra en 1845, où des centaines de civils furent asphyxiés sur ordre du colonel Pélissier, aux essais nucléaires français dans le Sahara entre 1960 et 1966, où des populations entières furent exposées aux radiations de Gerboise bleue et ses soeurs2, les archives du silence sont lourdes. Ces actes, longtemps tus ou minimisés, sont autant de cicatrices dans la mémoire collective.
Mais l'histoire finit toujours par ressurgir. Elle s'impose dans les documents retrouvés, les témoignages exhumés, les voix qui refusent l'oubli. Elle devient alors un outil de justice, un cri contre l'impunité, une lumière sur les zones d'ombre. Et c'est dans cette lumière que Les Archives de la Terreur prennent tout leur sens: elles rappellent que la mémoire est un combat, et que l'histoire, pour être juste, doit être entière.
