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La contribution des femmes au développement de la théorie quantique.: Pendant une grande partie de l'histoire, Anonymous était toujours une femme. (Vi

AUTHOR del Medico, Bruno
PUBLISHER Independently Published (04/27/2025)
PRODUCT TYPE Paperback (Paperback)

Description
Pendant de nombreux siècles, la science a été un domaine dominé par les hommes. Non pas en raison d'un manque de talent ou d'intuition de la part des femmes, mais en raison de structures sociales et culturelles qui les ont systématiquement exclues. Ce phénomène est particulièrement évident dans l'histoire de la physique, et plus encore dans le développement de la théorie quantique. Que serait devenue la science moderne si les noms de ces femmes avaient été reconnus à l'égal de ceux de leurs collègues masculins ? C'est une question que notre époque ne peut plus ignorer.
Un exemple emblématique de cette invisibilité historique est l'histoire de Lise Meitner, une physicienne extraordinaire qui a contribué à la découverte de la fission nucléaire. C'est en 1938 qu'Otto Hahn, son collègue de longue date, s'est vu attribuer le seul mérite de cette découverte, ce qui lui a valu un prix Nobel. Lise Meitner, en revanche, a été reléguée aux marges de l'histoire scientifique, malgré ses calculs fondamentaux qui ont permis de comprendre le processus de fission. "Un esprit qui n'a jamais perdu sa clarté", c'est ainsi qu'Albert Einstein l'a décrite, mais cela n'a pas suffi à lui assurer la reconnaissance. Lise Meitner, qui était juive et a dû fuir l'Allemagne nazie, a mené ses travaux dans un environnement hostile à son sexe et à son identité.
L'histoire de ces femmes n'est pas seulement scientifique, elle est aussi profondément culturelle. Même dans le monde de la littérature, le sujet de l'invisibilité des femmes dans les professions intellectuelles a été soulevé avec force. Virginia Woolf, dans son célèbre essai "Une chambre à soi" (1929), a réfléchi à ce qu'une jeune femme aurait pu faire du génie de Shakespeare si elle avait vécu à son époque. Woolf a imaginé que cette figure, "Judith Shakespeare", n'aurait jamais eu l'occasion d'émerger. La même image s'applique parfaitement à la science: combien de femmes ont eu le génie et la lucidité d'une Marie Curie, mais n'ont jamais eu accès aux ressources, aux laboratoires ou aux réseaux de collaboration nécessaires pour s'exprimer ?
Le cas de la théorie quantique est particulièrement intéressant. Cette branche de la physique, qui a transformé notre compréhension du monde subatomique, s'est développée grâce à une communauté d'esprits brillants, dont de nombreuses femmes. Cependant, seuls quelques noms sont restés gravés dans le récit historique. L'un d'entre eux est celui de Maria Goeppert Mayer, deuxième femme de l'histoire à recevoir le prix Nobel de physique (1963), pour son modèle du noyau atomique. Pendant des années, Maria a travaillé dans des conditions précaires, souvent sans recevoir un salaire adéquat, limitée par les préjugés à l'encontre des "femmes de scientifiques". Néanmoins, sa contribution a été fondamentale pour la physique moderne.
Au-delà des exemples individuels, il existe une réflexion plus large sur le "pourquoi" de cette invisibilité. Historiquement, les recherches des femmes étaient publiées sous le nom de leur mari ou de leurs collègues masculins, ce qui rendait difficile l'identification de leur contribution réelle. Dans de nombreux cas, les femmes se voyaient même interdire l'accès aux universités ou aux laboratoires. Un exemple emblématique est celui de la Royal Society of London, l'une des institutions scientifiques les plus prestigieuses au monde, qui n'a accepté la première femme comme membre qu'en 1945, près de trois siècles après sa fondation.
Il n'est donc pas surprenant que nombre de ces femmes aient trouvé un espace marginal, même dans la mémoire populaire et universitaire. Aujourd'hui encore, leur histoire reste souvent méconnue. Pourtant, leur travail continue d'influencer profondément notre façon de voir le monde. La physique quantique ne serait pas ce qu'e
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Product Format
Product Details
ISBN-13: 9798281606059
Binding: Paperback or Softback (Trade Paperback (Us))
Content Language: French
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Page Count: 342
Carton Quantity: 22
Product Dimensions: 6.00 x 0.71 x 9.00 inches
Weight: 1.01 pound(s)
Country of Origin: US
Subject Information
BISAC Categories
Science | Physics - Quantum Theory
Descriptions, Reviews, Etc.
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Pendant de nombreux siècles, la science a été un domaine dominé par les hommes. Non pas en raison d'un manque de talent ou d'intuition de la part des femmes, mais en raison de structures sociales et culturelles qui les ont systématiquement exclues. Ce phénomène est particulièrement évident dans l'histoire de la physique, et plus encore dans le développement de la théorie quantique. Que serait devenue la science moderne si les noms de ces femmes avaient été reconnus à l'égal de ceux de leurs collègues masculins ? C'est une question que notre époque ne peut plus ignorer.
Un exemple emblématique de cette invisibilité historique est l'histoire de Lise Meitner, une physicienne extraordinaire qui a contribué à la découverte de la fission nucléaire. C'est en 1938 qu'Otto Hahn, son collègue de longue date, s'est vu attribuer le seul mérite de cette découverte, ce qui lui a valu un prix Nobel. Lise Meitner, en revanche, a été reléguée aux marges de l'histoire scientifique, malgré ses calculs fondamentaux qui ont permis de comprendre le processus de fission. "Un esprit qui n'a jamais perdu sa clarté", c'est ainsi qu'Albert Einstein l'a décrite, mais cela n'a pas suffi à lui assurer la reconnaissance. Lise Meitner, qui était juive et a dû fuir l'Allemagne nazie, a mené ses travaux dans un environnement hostile à son sexe et à son identité.
L'histoire de ces femmes n'est pas seulement scientifique, elle est aussi profondément culturelle. Même dans le monde de la littérature, le sujet de l'invisibilité des femmes dans les professions intellectuelles a été soulevé avec force. Virginia Woolf, dans son célèbre essai "Une chambre à soi" (1929), a réfléchi à ce qu'une jeune femme aurait pu faire du génie de Shakespeare si elle avait vécu à son époque. Woolf a imaginé que cette figure, "Judith Shakespeare", n'aurait jamais eu l'occasion d'émerger. La même image s'applique parfaitement à la science: combien de femmes ont eu le génie et la lucidité d'une Marie Curie, mais n'ont jamais eu accès aux ressources, aux laboratoires ou aux réseaux de collaboration nécessaires pour s'exprimer ?
Le cas de la théorie quantique est particulièrement intéressant. Cette branche de la physique, qui a transformé notre compréhension du monde subatomique, s'est développée grâce à une communauté d'esprits brillants, dont de nombreuses femmes. Cependant, seuls quelques noms sont restés gravés dans le récit historique. L'un d'entre eux est celui de Maria Goeppert Mayer, deuxième femme de l'histoire à recevoir le prix Nobel de physique (1963), pour son modèle du noyau atomique. Pendant des années, Maria a travaillé dans des conditions précaires, souvent sans recevoir un salaire adéquat, limitée par les préjugés à l'encontre des "femmes de scientifiques". Néanmoins, sa contribution a été fondamentale pour la physique moderne.
Au-delà des exemples individuels, il existe une réflexion plus large sur le "pourquoi" de cette invisibilité. Historiquement, les recherches des femmes étaient publiées sous le nom de leur mari ou de leurs collègues masculins, ce qui rendait difficile l'identification de leur contribution réelle. Dans de nombreux cas, les femmes se voyaient même interdire l'accès aux universités ou aux laboratoires. Un exemple emblématique est celui de la Royal Society of London, l'une des institutions scientifiques les plus prestigieuses au monde, qui n'a accepté la première femme comme membre qu'en 1945, près de trois siècles après sa fondation.
Il n'est donc pas surprenant que nombre de ces femmes aient trouvé un espace marginal, même dans la mémoire populaire et universitaire. Aujourd'hui encore, leur histoire reste souvent méconnue. Pourtant, leur travail continue d'influencer profondément notre façon de voir le monde. La physique quantique ne serait pas ce qu'e
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