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L'écran et la réflexion -: Ecrits sur le cinéma
| AUTHOR | Bonnal, Nicolas |
| PUBLISHER | Independently Published (05/02/2025) |
| PRODUCT TYPE | Paperback (Paperback) |
Description
Voici des textes vieux parfois d'un quart de siècle comme on dit, et que nous avons sauvés de l'oubli intégral. Nous n'avons pu sauver les autres, ayant écrit sur ces matières et dans des revues connues et reconnues depuis le début des années 90, quand nous faisions nos débuts ici ou là.
Nous avons jusqu'ici publié surtout des études thématiques (westerns, comédies musicales, paganisme) et des monographies sur de grands esprits à la caméra: Kubrick, Hitchcock, Ridley Scott, etc.; rappelons que nous avons publié en 2001 un livre reconnu sur le seul aventurier du cinéma français, Jean-Jacques Annaud, destiné aux errances hauturières et aux aventures telluriques et cinématographiques. Les hasards heureux de l'existence nous ont permis de rencontrer d'autres maîtres comme Irvin Kershner réalisateur de Laura Mars, de la Guerre des étoiles ou d'un Homme nommé cheval. Leur propos ont pu nous ouvrir l'esprit s'il est clair sauf pour les imbéciles que les mots même d'un créateur rompu au boulot de l'interviewé ne révèleront jamais l'essence mystérieuse d'un film: voir 2001 l'odyssée de l'espace. Expliquer un film c'est le dépeupler en quelque sorte. Il faut le vivre à sa manière et comme nous vivons en des temps où nous pouvons tout revivre artificiellement et constamment... Il s'agit d'un choix émotif, nerveux, réactionnaire; rappelons que nous écrivons depuis toujours le cinéma, le considérant comme un simple prolongement de notre quotidien, l'analyse des films constituant la matière même de notre réflexion et de nos objections à ce monde comme il va ou plutôt ne va pas. Le cinéma offre une belle surface critique et paranoïaque contre la réalité qui nous est imposée. Pour Dark City le cinéaste copte Alex Proyas a parlé de paranoïa positive: cela voudrait dire que chaque image doit nous faire réagir, nous impacter, nous fasciner ou nous révolter, alors que le troupeau se contente de se goinfrer d'images (Clint Eastwood).
Le ciné en vient de cette réalité préfabriquée mais il est souvent ou presque toujours critique même parfois sans le vouloir. Il faut surtout qu'il soit libre, populaire, ouvert au public, pas financé par les fonds publics. Ici le commercial sert l'ouverture, il ne lui nuit pas. Même les grands séries télé américaines offrent une capacité critique et poétique souvent incroyables, qui jugent du génie de cette américaine nation virtuelle qui enchante les uns (Baudrillard) ou déplaît aux autres (Kessel ou Zweig...). On peut évoquer ici un film, un cinéaste (mais attention, on a publié déjà pas mal sur nos maîtres préférés), un style, une école. Le ton et l'humeur sont libres, le style enlevé et familier à la fois. On parle du cinéma d'enfant, du cinéma grand public, du cinéma cinéphile au sens noble (ce que le grand public a aimé, puis oublié, une fois la télé inventée et imposée partout). En réalité on préférait parfois parler d'un film que commenter l'actu (quel vulgaire !) ou philosopher sur cette interminable Fin des Temps.
Nous avons jusqu'ici publié surtout des études thématiques (westerns, comédies musicales, paganisme) et des monographies sur de grands esprits à la caméra: Kubrick, Hitchcock, Ridley Scott, etc.; rappelons que nous avons publié en 2001 un livre reconnu sur le seul aventurier du cinéma français, Jean-Jacques Annaud, destiné aux errances hauturières et aux aventures telluriques et cinématographiques. Les hasards heureux de l'existence nous ont permis de rencontrer d'autres maîtres comme Irvin Kershner réalisateur de Laura Mars, de la Guerre des étoiles ou d'un Homme nommé cheval. Leur propos ont pu nous ouvrir l'esprit s'il est clair sauf pour les imbéciles que les mots même d'un créateur rompu au boulot de l'interviewé ne révèleront jamais l'essence mystérieuse d'un film: voir 2001 l'odyssée de l'espace. Expliquer un film c'est le dépeupler en quelque sorte. Il faut le vivre à sa manière et comme nous vivons en des temps où nous pouvons tout revivre artificiellement et constamment... Il s'agit d'un choix émotif, nerveux, réactionnaire; rappelons que nous écrivons depuis toujours le cinéma, le considérant comme un simple prolongement de notre quotidien, l'analyse des films constituant la matière même de notre réflexion et de nos objections à ce monde comme il va ou plutôt ne va pas. Le cinéma offre une belle surface critique et paranoïaque contre la réalité qui nous est imposée. Pour Dark City le cinéaste copte Alex Proyas a parlé de paranoïa positive: cela voudrait dire que chaque image doit nous faire réagir, nous impacter, nous fasciner ou nous révolter, alors que le troupeau se contente de se goinfrer d'images (Clint Eastwood).
Le ciné en vient de cette réalité préfabriquée mais il est souvent ou presque toujours critique même parfois sans le vouloir. Il faut surtout qu'il soit libre, populaire, ouvert au public, pas financé par les fonds publics. Ici le commercial sert l'ouverture, il ne lui nuit pas. Même les grands séries télé américaines offrent une capacité critique et poétique souvent incroyables, qui jugent du génie de cette américaine nation virtuelle qui enchante les uns (Baudrillard) ou déplaît aux autres (Kessel ou Zweig...). On peut évoquer ici un film, un cinéaste (mais attention, on a publié déjà pas mal sur nos maîtres préférés), un style, une école. Le ton et l'humeur sont libres, le style enlevé et familier à la fois. On parle du cinéma d'enfant, du cinéma grand public, du cinéma cinéphile au sens noble (ce que le grand public a aimé, puis oublié, une fois la télé inventée et imposée partout). En réalité on préférait parfois parler d'un film que commenter l'actu (quel vulgaire !) ou philosopher sur cette interminable Fin des Temps.
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Product Details
ISBN-13:
9798282262278
Binding:
Paperback or Softback (Trade Paperback (Us))
Content Language:
French
More Product Details
Page Count:
202
Carton Quantity:
38
Product Dimensions:
6.00 x 0.43 x 9.00 inches
Weight:
0.61 pound(s)
Country of Origin:
US
Subject Information
BISAC Categories
Unassigned | Non-Classifiable
Descriptions, Reviews, Etc.
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Voici des textes vieux parfois d'un quart de siècle comme on dit, et que nous avons sauvés de l'oubli intégral. Nous n'avons pu sauver les autres, ayant écrit sur ces matières et dans des revues connues et reconnues depuis le début des années 90, quand nous faisions nos débuts ici ou là.
Nous avons jusqu'ici publié surtout des études thématiques (westerns, comédies musicales, paganisme) et des monographies sur de grands esprits à la caméra: Kubrick, Hitchcock, Ridley Scott, etc.; rappelons que nous avons publié en 2001 un livre reconnu sur le seul aventurier du cinéma français, Jean-Jacques Annaud, destiné aux errances hauturières et aux aventures telluriques et cinématographiques. Les hasards heureux de l'existence nous ont permis de rencontrer d'autres maîtres comme Irvin Kershner réalisateur de Laura Mars, de la Guerre des étoiles ou d'un Homme nommé cheval. Leur propos ont pu nous ouvrir l'esprit s'il est clair sauf pour les imbéciles que les mots même d'un créateur rompu au boulot de l'interviewé ne révèleront jamais l'essence mystérieuse d'un film: voir 2001 l'odyssée de l'espace. Expliquer un film c'est le dépeupler en quelque sorte. Il faut le vivre à sa manière et comme nous vivons en des temps où nous pouvons tout revivre artificiellement et constamment... Il s'agit d'un choix émotif, nerveux, réactionnaire; rappelons que nous écrivons depuis toujours le cinéma, le considérant comme un simple prolongement de notre quotidien, l'analyse des films constituant la matière même de notre réflexion et de nos objections à ce monde comme il va ou plutôt ne va pas. Le cinéma offre une belle surface critique et paranoïaque contre la réalité qui nous est imposée. Pour Dark City le cinéaste copte Alex Proyas a parlé de paranoïa positive: cela voudrait dire que chaque image doit nous faire réagir, nous impacter, nous fasciner ou nous révolter, alors que le troupeau se contente de se goinfrer d'images (Clint Eastwood).
Le ciné en vient de cette réalité préfabriquée mais il est souvent ou presque toujours critique même parfois sans le vouloir. Il faut surtout qu'il soit libre, populaire, ouvert au public, pas financé par les fonds publics. Ici le commercial sert l'ouverture, il ne lui nuit pas. Même les grands séries télé américaines offrent une capacité critique et poétique souvent incroyables, qui jugent du génie de cette américaine nation virtuelle qui enchante les uns (Baudrillard) ou déplaît aux autres (Kessel ou Zweig...). On peut évoquer ici un film, un cinéaste (mais attention, on a publié déjà pas mal sur nos maîtres préférés), un style, une école. Le ton et l'humeur sont libres, le style enlevé et familier à la fois. On parle du cinéma d'enfant, du cinéma grand public, du cinéma cinéphile au sens noble (ce que le grand public a aimé, puis oublié, une fois la télé inventée et imposée partout). En réalité on préférait parfois parler d'un film que commenter l'actu (quel vulgaire !) ou philosopher sur cette interminable Fin des Temps.
Nous avons jusqu'ici publié surtout des études thématiques (westerns, comédies musicales, paganisme) et des monographies sur de grands esprits à la caméra: Kubrick, Hitchcock, Ridley Scott, etc.; rappelons que nous avons publié en 2001 un livre reconnu sur le seul aventurier du cinéma français, Jean-Jacques Annaud, destiné aux errances hauturières et aux aventures telluriques et cinématographiques. Les hasards heureux de l'existence nous ont permis de rencontrer d'autres maîtres comme Irvin Kershner réalisateur de Laura Mars, de la Guerre des étoiles ou d'un Homme nommé cheval. Leur propos ont pu nous ouvrir l'esprit s'il est clair sauf pour les imbéciles que les mots même d'un créateur rompu au boulot de l'interviewé ne révèleront jamais l'essence mystérieuse d'un film: voir 2001 l'odyssée de l'espace. Expliquer un film c'est le dépeupler en quelque sorte. Il faut le vivre à sa manière et comme nous vivons en des temps où nous pouvons tout revivre artificiellement et constamment... Il s'agit d'un choix émotif, nerveux, réactionnaire; rappelons que nous écrivons depuis toujours le cinéma, le considérant comme un simple prolongement de notre quotidien, l'analyse des films constituant la matière même de notre réflexion et de nos objections à ce monde comme il va ou plutôt ne va pas. Le cinéma offre une belle surface critique et paranoïaque contre la réalité qui nous est imposée. Pour Dark City le cinéaste copte Alex Proyas a parlé de paranoïa positive: cela voudrait dire que chaque image doit nous faire réagir, nous impacter, nous fasciner ou nous révolter, alors que le troupeau se contente de se goinfrer d'images (Clint Eastwood).
Le ciné en vient de cette réalité préfabriquée mais il est souvent ou presque toujours critique même parfois sans le vouloir. Il faut surtout qu'il soit libre, populaire, ouvert au public, pas financé par les fonds publics. Ici le commercial sert l'ouverture, il ne lui nuit pas. Même les grands séries télé américaines offrent une capacité critique et poétique souvent incroyables, qui jugent du génie de cette américaine nation virtuelle qui enchante les uns (Baudrillard) ou déplaît aux autres (Kessel ou Zweig...). On peut évoquer ici un film, un cinéaste (mais attention, on a publié déjà pas mal sur nos maîtres préférés), un style, une école. Le ton et l'humeur sont libres, le style enlevé et familier à la fois. On parle du cinéma d'enfant, du cinéma grand public, du cinéma cinéphile au sens noble (ce que le grand public a aimé, puis oublié, une fois la télé inventée et imposée partout). En réalité on préférait parfois parler d'un film que commenter l'actu (quel vulgaire !) ou philosopher sur cette interminable Fin des Temps.
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