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Zen et physique quantique: Corrélations surprenantes entre la science et la philosophie orientale
| AUTHOR | del Medico, Bruno |
| PUBLISHER | Independently Published (07/01/2025) |
| PRODUCT TYPE | Paperback (Paperback) |
Description
La rencontre entre la philosophie zen et la physique quantique n'est pas seulement une curieuse convergence entre l'Orient et l'Occident, entre la spiritualité et la science. Elle est au contraire l'occasion d'un dialogue profond entre deux visions du monde qui, bien que nées dans des contextes radicalement différents, en sont venues à s'interroger, chacune à sa manière, sur les mêmes questions fondamentales concernant la réalité, la perception et la conscience.
Le moine zen se promène dans les jardins de Kyoto. Le physicien erre, inquiet, dans les laboratoires de Genève. Tous deux cherchent des réponses, tous deux embrassent le mystère. Le maître Eihei D?gen, au XIIIe siècle, écrit dans son "Sh?b?genz?" que "la Voie est fondamentalement parfaite et pénètre le tout. Mais qui la reconnaît ?" Quelques siècles plus tard, Niels Bohr, parmi les initiateurs de la physique quantique, déclare: "Celui qui n'est pas surpris par la théorie quantique, ne l'a pas vraiment comprise." Une même urgence se dégage de ces deux phrases: la réalité n'est jamais ce qu'elle semble être à première vue. Les apparences trahissent, la vérité se cache sous le voile de la coutume.
La philosophie zen cultive l'art du paradoxe. Ses k?an brisent la logique ordinaire et laissent entrevoir le silence. La physique quantique parle le langage des expériences qui contredisent le sens commun. En 1927, à Solvay, Einstein défie Bohr: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers". Mais la réalité répond par l'imprévisibilité des particules, par le mystère de l'observateur qui change le monde observé. Les laboratoires deviennent des temples, la méditation ressemble à un voyage dans l'invisible.
Un fil ténu relie, à travers les siècles et les cultures, le monastère zen et le laboratoire scientifique. Tous deux célèbrent l'incertitude. Tous deux remettent en question les dogmes. Le zen invite à laisser tomber les mots et à vivre l'expérience directe. La physique quantique démasque la rigidité des catégories et montre que l'atome, le temps, voire l'espace, ne sont pas absolus, mais apparaissent mutables et relationnels.
Heisenberg, père du principe d'incertitude, a trouvé une consolation dans les lectures orientales. Schrödinger a lu les Upanishads indiens et a médité sur le concept d'unité. Le physicien Fritjof Capra, qui voyageait dans les années 1970 entre l'Inde et l'Amérique, a écrit "Le Tao de la physique" et parle d'une danse cosmique qui englobe les particules et les méditants, les scientifiques et les moines.
Aujourd'hui, le dialogue ne se limite pas aux livres. Les temples zen de l'Occident accueillent des scientifiques en retraite. Les laboratoires frontaliers invitent philosophes et méditants. À Genève, au CERN, les questions sur l'origine de l'univers se mêlent à des dilemmes qui rappellent la méditation zen: qui observe, qui est observé ?
C'est l'histoire d'un dialogue silencieux mais puissant. C'est l'histoire d'hommes et de femmes qui ont osé penser l'invisible, questionner l'absolu et accueillir l'incertitude. La philosophie zen et la physique quantique, chacune à leur manière, sont deux clés pour ouvrir la même porte. Derrière ce seuil, le vide n'est pas l'absence, mais un potentiel infini. La réalité n'est pas une, mais multiple. L'étonnement devient méthode, et la simplicité se révèle la plus difficile des réalisations.
Le moine zen se promène dans les jardins de Kyoto. Le physicien erre, inquiet, dans les laboratoires de Genève. Tous deux cherchent des réponses, tous deux embrassent le mystère. Le maître Eihei D?gen, au XIIIe siècle, écrit dans son "Sh?b?genz?" que "la Voie est fondamentalement parfaite et pénètre le tout. Mais qui la reconnaît ?" Quelques siècles plus tard, Niels Bohr, parmi les initiateurs de la physique quantique, déclare: "Celui qui n'est pas surpris par la théorie quantique, ne l'a pas vraiment comprise." Une même urgence se dégage de ces deux phrases: la réalité n'est jamais ce qu'elle semble être à première vue. Les apparences trahissent, la vérité se cache sous le voile de la coutume.
La philosophie zen cultive l'art du paradoxe. Ses k?an brisent la logique ordinaire et laissent entrevoir le silence. La physique quantique parle le langage des expériences qui contredisent le sens commun. En 1927, à Solvay, Einstein défie Bohr: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers". Mais la réalité répond par l'imprévisibilité des particules, par le mystère de l'observateur qui change le monde observé. Les laboratoires deviennent des temples, la méditation ressemble à un voyage dans l'invisible.
Un fil ténu relie, à travers les siècles et les cultures, le monastère zen et le laboratoire scientifique. Tous deux célèbrent l'incertitude. Tous deux remettent en question les dogmes. Le zen invite à laisser tomber les mots et à vivre l'expérience directe. La physique quantique démasque la rigidité des catégories et montre que l'atome, le temps, voire l'espace, ne sont pas absolus, mais apparaissent mutables et relationnels.
Heisenberg, père du principe d'incertitude, a trouvé une consolation dans les lectures orientales. Schrödinger a lu les Upanishads indiens et a médité sur le concept d'unité. Le physicien Fritjof Capra, qui voyageait dans les années 1970 entre l'Inde et l'Amérique, a écrit "Le Tao de la physique" et parle d'une danse cosmique qui englobe les particules et les méditants, les scientifiques et les moines.
Aujourd'hui, le dialogue ne se limite pas aux livres. Les temples zen de l'Occident accueillent des scientifiques en retraite. Les laboratoires frontaliers invitent philosophes et méditants. À Genève, au CERN, les questions sur l'origine de l'univers se mêlent à des dilemmes qui rappellent la méditation zen: qui observe, qui est observé ?
C'est l'histoire d'un dialogue silencieux mais puissant. C'est l'histoire d'hommes et de femmes qui ont osé penser l'invisible, questionner l'absolu et accueillir l'incertitude. La philosophie zen et la physique quantique, chacune à leur manière, sont deux clés pour ouvrir la même porte. Derrière ce seuil, le vide n'est pas l'absence, mais un potentiel infini. La réalité n'est pas une, mais multiple. L'étonnement devient méthode, et la simplicité se révèle la plus difficile des réalisations.
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Product Details
ISBN-13:
9798290376554
Binding:
Paperback or Softback (Trade Paperback (Us))
Content Language:
French
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Page Count:
234
Carton Quantity:
34
Product Dimensions:
6.00 x 0.49 x 9.00 inches
Weight:
0.70 pound(s)
Country of Origin:
US
Subject Information
BISAC Categories
Science | Physics - Quantum Theory
Descriptions, Reviews, Etc.
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La rencontre entre la philosophie zen et la physique quantique n'est pas seulement une curieuse convergence entre l'Orient et l'Occident, entre la spiritualité et la science. Elle est au contraire l'occasion d'un dialogue profond entre deux visions du monde qui, bien que nées dans des contextes radicalement différents, en sont venues à s'interroger, chacune à sa manière, sur les mêmes questions fondamentales concernant la réalité, la perception et la conscience.
Le moine zen se promène dans les jardins de Kyoto. Le physicien erre, inquiet, dans les laboratoires de Genève. Tous deux cherchent des réponses, tous deux embrassent le mystère. Le maître Eihei D?gen, au XIIIe siècle, écrit dans son "Sh?b?genz?" que "la Voie est fondamentalement parfaite et pénètre le tout. Mais qui la reconnaît ?" Quelques siècles plus tard, Niels Bohr, parmi les initiateurs de la physique quantique, déclare: "Celui qui n'est pas surpris par la théorie quantique, ne l'a pas vraiment comprise." Une même urgence se dégage de ces deux phrases: la réalité n'est jamais ce qu'elle semble être à première vue. Les apparences trahissent, la vérité se cache sous le voile de la coutume.
La philosophie zen cultive l'art du paradoxe. Ses k?an brisent la logique ordinaire et laissent entrevoir le silence. La physique quantique parle le langage des expériences qui contredisent le sens commun. En 1927, à Solvay, Einstein défie Bohr: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers". Mais la réalité répond par l'imprévisibilité des particules, par le mystère de l'observateur qui change le monde observé. Les laboratoires deviennent des temples, la méditation ressemble à un voyage dans l'invisible.
Un fil ténu relie, à travers les siècles et les cultures, le monastère zen et le laboratoire scientifique. Tous deux célèbrent l'incertitude. Tous deux remettent en question les dogmes. Le zen invite à laisser tomber les mots et à vivre l'expérience directe. La physique quantique démasque la rigidité des catégories et montre que l'atome, le temps, voire l'espace, ne sont pas absolus, mais apparaissent mutables et relationnels.
Heisenberg, père du principe d'incertitude, a trouvé une consolation dans les lectures orientales. Schrödinger a lu les Upanishads indiens et a médité sur le concept d'unité. Le physicien Fritjof Capra, qui voyageait dans les années 1970 entre l'Inde et l'Amérique, a écrit "Le Tao de la physique" et parle d'une danse cosmique qui englobe les particules et les méditants, les scientifiques et les moines.
Aujourd'hui, le dialogue ne se limite pas aux livres. Les temples zen de l'Occident accueillent des scientifiques en retraite. Les laboratoires frontaliers invitent philosophes et méditants. À Genève, au CERN, les questions sur l'origine de l'univers se mêlent à des dilemmes qui rappellent la méditation zen: qui observe, qui est observé ?
C'est l'histoire d'un dialogue silencieux mais puissant. C'est l'histoire d'hommes et de femmes qui ont osé penser l'invisible, questionner l'absolu et accueillir l'incertitude. La philosophie zen et la physique quantique, chacune à leur manière, sont deux clés pour ouvrir la même porte. Derrière ce seuil, le vide n'est pas l'absence, mais un potentiel infini. La réalité n'est pas une, mais multiple. L'étonnement devient méthode, et la simplicité se révèle la plus difficile des réalisations.
Le moine zen se promène dans les jardins de Kyoto. Le physicien erre, inquiet, dans les laboratoires de Genève. Tous deux cherchent des réponses, tous deux embrassent le mystère. Le maître Eihei D?gen, au XIIIe siècle, écrit dans son "Sh?b?genz?" que "la Voie est fondamentalement parfaite et pénètre le tout. Mais qui la reconnaît ?" Quelques siècles plus tard, Niels Bohr, parmi les initiateurs de la physique quantique, déclare: "Celui qui n'est pas surpris par la théorie quantique, ne l'a pas vraiment comprise." Une même urgence se dégage de ces deux phrases: la réalité n'est jamais ce qu'elle semble être à première vue. Les apparences trahissent, la vérité se cache sous le voile de la coutume.
La philosophie zen cultive l'art du paradoxe. Ses k?an brisent la logique ordinaire et laissent entrevoir le silence. La physique quantique parle le langage des expériences qui contredisent le sens commun. En 1927, à Solvay, Einstein défie Bohr: "Dieu ne joue pas aux dés avec l'univers". Mais la réalité répond par l'imprévisibilité des particules, par le mystère de l'observateur qui change le monde observé. Les laboratoires deviennent des temples, la méditation ressemble à un voyage dans l'invisible.
Un fil ténu relie, à travers les siècles et les cultures, le monastère zen et le laboratoire scientifique. Tous deux célèbrent l'incertitude. Tous deux remettent en question les dogmes. Le zen invite à laisser tomber les mots et à vivre l'expérience directe. La physique quantique démasque la rigidité des catégories et montre que l'atome, le temps, voire l'espace, ne sont pas absolus, mais apparaissent mutables et relationnels.
Heisenberg, père du principe d'incertitude, a trouvé une consolation dans les lectures orientales. Schrödinger a lu les Upanishads indiens et a médité sur le concept d'unité. Le physicien Fritjof Capra, qui voyageait dans les années 1970 entre l'Inde et l'Amérique, a écrit "Le Tao de la physique" et parle d'une danse cosmique qui englobe les particules et les méditants, les scientifiques et les moines.
Aujourd'hui, le dialogue ne se limite pas aux livres. Les temples zen de l'Occident accueillent des scientifiques en retraite. Les laboratoires frontaliers invitent philosophes et méditants. À Genève, au CERN, les questions sur l'origine de l'univers se mêlent à des dilemmes qui rappellent la méditation zen: qui observe, qui est observé ?
C'est l'histoire d'un dialogue silencieux mais puissant. C'est l'histoire d'hommes et de femmes qui ont osé penser l'invisible, questionner l'absolu et accueillir l'incertitude. La philosophie zen et la physique quantique, chacune à leur manière, sont deux clés pour ouvrir la même porte. Derrière ce seuil, le vide n'est pas l'absence, mais un potentiel infini. La réalité n'est pas une, mais multiple. L'étonnement devient méthode, et la simplicité se révèle la plus difficile des réalisations.
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