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7000 désengagés de Boko Haram à réinsérer: La bombe à retardement
| AUTHOR | Yacoub Dabio, Ahmat |
| PUBLISHER | Independently Published (09/23/2020) |
| PRODUCT TYPE | Paperback (Paperback) |
Description
Non r ins r s, les d sengag s du groupe terroriste Boko Haram, constituent sans aucun doute, une bombe retardement pour la r gion du Bassin du Lac Tchad et au-del . Jusqu' pr sent, le nombre exact de ces d sengag s reste fluctuant malgr qu'il soit estim environ 7000 en 2021 en prenant en compte l' tude annuelle de revalorisation de d sengag s. 1670 en 2016 4142 en 2019Cependant, ils sont parpill s dans les diff rentes localit s et les. Et m me si les principales raisons de leur adh sion ou de leur d sengagement sont l'ignorance, la pauvret , les violations des droits de l'homme, l'absence de l' tat, toutefois, les origines r elles diff rent d'une personne une autre. Concernant les vraies raisons du retour la l galit , selon l'enqu te effectu e par le CEDPE (Mars-Avril 2018), les d sengag s soulignent s' tre tromp s, ayant d couvert le vrai visage de Boko Haram, ayant profit des affrontements internes ou avec les forces gouvernementales pour d serter les camps de Boko Haram. Un grand nombre de ces d sengag s ont re u peu ou pas d'assistance humanitaire, et sont g n ralement rentr s ou r install s sans avoir la possibilit d' valuer pleinement les ant c dents, le risque de traumatisme ou d'autres formes de victimisation. En plus de cela, il existe des risques inh rents de r cidive dans les communaut s o peu de mesures ont t prises pour lutter contre la radicalisation ou l'extr misme. Depuis 2015, les associ s au groupe ont commenc retourner dans leurs communaut s et leur nombre n'a cess d'augmenter. Certains ont tout simplement r ussi rentrer chez eux par le biais de r seaux familiaux ou de liens troits avec la communaut et les chefs coutumiers. Ils ne b n ficient d'aucun encadrement, ni soutien. Beaucoup sont libres de leur mouvement, apparemment surveill s par les chefs de village et les autorit s s curitaires, leur d livrant un permis de circulation, mais il n'existe aucun syst me moderne de tra age. Afin de planifier et d' valuer correctement l'approche de r int gration potentielle dans la communaut , les autorit s tchadiennes et le Centre d' tudes pour le D veloppement et la Pr vention de l'Extr misme (CEDPE) ont d cid de mener des recherches visant (identifier), profiler, enregistrer les d sengag s, anciens membres du groupe Boko Haram, dans la province du Lac, ciblant 12 les et 07 localit s de forte pr sence des d sengag s de Boko Haram. Il est donc urgent de d samorcer cette bombe retardement en assurant un travail de d sendoctrinement et de proc der leur r insertion socioprofessionnelle.
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Product Format
Product Details
ISBN-13:
9798689223773
Binding:
Paperback or Softback (Trade Paperback (Us))
Content Language:
French
More Product Details
Page Count:
162
Carton Quantity:
48
Product Dimensions:
6.00 x 0.35 x 9.00 inches
Weight:
0.50 pound(s)
Country of Origin:
US
Subject Information
BISAC Categories
Reference | General
Descriptions, Reviews, Etc.
publisher marketing
Non r ins r s, les d sengag s du groupe terroriste Boko Haram, constituent sans aucun doute, une bombe retardement pour la r gion du Bassin du Lac Tchad et au-del . Jusqu' pr sent, le nombre exact de ces d sengag s reste fluctuant malgr qu'il soit estim environ 7000 en 2021 en prenant en compte l' tude annuelle de revalorisation de d sengag s. 1670 en 2016 4142 en 2019Cependant, ils sont parpill s dans les diff rentes localit s et les. Et m me si les principales raisons de leur adh sion ou de leur d sengagement sont l'ignorance, la pauvret , les violations des droits de l'homme, l'absence de l' tat, toutefois, les origines r elles diff rent d'une personne une autre. Concernant les vraies raisons du retour la l galit , selon l'enqu te effectu e par le CEDPE (Mars-Avril 2018), les d sengag s soulignent s' tre tromp s, ayant d couvert le vrai visage de Boko Haram, ayant profit des affrontements internes ou avec les forces gouvernementales pour d serter les camps de Boko Haram. Un grand nombre de ces d sengag s ont re u peu ou pas d'assistance humanitaire, et sont g n ralement rentr s ou r install s sans avoir la possibilit d' valuer pleinement les ant c dents, le risque de traumatisme ou d'autres formes de victimisation. En plus de cela, il existe des risques inh rents de r cidive dans les communaut s o peu de mesures ont t prises pour lutter contre la radicalisation ou l'extr misme. Depuis 2015, les associ s au groupe ont commenc retourner dans leurs communaut s et leur nombre n'a cess d'augmenter. Certains ont tout simplement r ussi rentrer chez eux par le biais de r seaux familiaux ou de liens troits avec la communaut et les chefs coutumiers. Ils ne b n ficient d'aucun encadrement, ni soutien. Beaucoup sont libres de leur mouvement, apparemment surveill s par les chefs de village et les autorit s s curitaires, leur d livrant un permis de circulation, mais il n'existe aucun syst me moderne de tra age. Afin de planifier et d' valuer correctement l'approche de r int gration potentielle dans la communaut , les autorit s tchadiennes et le Centre d' tudes pour le D veloppement et la Pr vention de l'Extr misme (CEDPE) ont d cid de mener des recherches visant (identifier), profiler, enregistrer les d sengag s, anciens membres du groupe Boko Haram, dans la province du Lac, ciblant 12 les et 07 localit s de forte pr sence des d sengag s de Boko Haram. Il est donc urgent de d samorcer cette bombe retardement en assurant un travail de d sendoctrinement et de proc der leur r insertion socioprofessionnelle.
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