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L'Union Des Lubà
| AUTHOR | Mulang Mushila Bib; Mukendi Kalhl Wa Ntta Kimba |
| PUBLISHER | Independently Published (12/06/2021) |
| PRODUCT TYPE | Paperback (Paperback) |
Description
N'est-il pas universel, le mot Lub
Il est allemand, anglais, arabe, bilorusse, franais, hbreu, lub et persan; il l'est par lui-mme ou par ses drivs; il l'est par ses avatars ! Il y a lieu d'y penser, chaque fois qu'on dit my love ! Il y a lieu d'y penser quand on conclue la paix des braves !
Partout, il vhicule le mme sens de buter quelque chose, se passionner pour quelque chose, aspirer tre plus, aspirer avoir plus, se prendre en charge, tre promoteur, tre l'lite, tre la cheville ouvrire, tendre vers un idal, tre un battant, tre un amliorant, clamer son indignation, ... .
Il est universel comme l'est, galement, le mot bantu: celui-ci dsigne, en lub, tous les tres humains de la plante, indistinctement; sa restriction aux peuples d'Afrique centrale est le fait des langues trangres. Mais la restriction ne joue pas, en ce qui concerne le mot lub .
Il frappa les Allemands Pogge et Wissmann, qui prcdrent les Belges en Pays Lub. C'est avec leur recueil des contes lub, qu'ils alertrent les Belges, qui arrivrent avec des plans bien tablis: dmembrement de l'autorit, ethnification des populations, pas de partage de pouvoir, ravir la culture, ravir la langue, pas d'coles, vanglisation de la mortification, rpressions des rbellions, relgations de masse, dispersion des initis aux quatre coins, ..., en application des principes divide ut imperare et coloniser un peuple c'est anmier sa culture, dcimer son lite ou la dporter et asservir sa cheville ouvrire .
L'indpendance, proclame le 30 juin 1960, n'a pas mis fin l'entreprise belge. Celle-ci continue faire son oeuvre tant que nous nous adonnons au jeu, bte et mchant, qu'elle nous a inculqu celui de l'ethnification de nos populations. Et, les spasmes s'amplifient, prmices de l'explosion du pays bien-aim, car l'ethnification c'est la mutilation de notre me-B, notre nergie de dialogue, de brassage et de mtamorphose, l'me-B, qui nous relie, entre nous, nos aeux et nos enfants, l'me-B, qu'elle a miette: en B-Kongo, B-Lub, B-Ngala, B-Swahili, ... .
Aujourd'hui, le pays bien-aim, partout infiltr, fissur, truff de mafias, saign blanc, ..., en appelle notre cohsion, notre union, la reconstitution de notre me-B, en rempart de son unit et de notre sauvetage.
Ce manifeste ouvre le dbat, sur le fond de notre vraie histoire et non sur l'histoire ethnifie; il s'vertue nous ouvrir les yeux: nous, qui aspirons la paix et au dveloppement, nous, tous descendants de l'gypte antique, assoiffs de renaissance, tous juifs. Il dveloppe des arguments percutants, choisis pour nous convaincre, que le divin est en chacun d'entre nous: en toi, en moi, en elle, en lui, en vous, en nous, en eux et en elles et que congolais, sommes, tous, Lub, pour un sou.
Il est allemand, anglais, arabe, bilorusse, franais, hbreu, lub et persan; il l'est par lui-mme ou par ses drivs; il l'est par ses avatars ! Il y a lieu d'y penser, chaque fois qu'on dit my love ! Il y a lieu d'y penser quand on conclue la paix des braves !
Partout, il vhicule le mme sens de buter quelque chose, se passionner pour quelque chose, aspirer tre plus, aspirer avoir plus, se prendre en charge, tre promoteur, tre l'lite, tre la cheville ouvrire, tendre vers un idal, tre un battant, tre un amliorant, clamer son indignation, ... .
Il est universel comme l'est, galement, le mot bantu: celui-ci dsigne, en lub, tous les tres humains de la plante, indistinctement; sa restriction aux peuples d'Afrique centrale est le fait des langues trangres. Mais la restriction ne joue pas, en ce qui concerne le mot lub .
Il frappa les Allemands Pogge et Wissmann, qui prcdrent les Belges en Pays Lub. C'est avec leur recueil des contes lub, qu'ils alertrent les Belges, qui arrivrent avec des plans bien tablis: dmembrement de l'autorit, ethnification des populations, pas de partage de pouvoir, ravir la culture, ravir la langue, pas d'coles, vanglisation de la mortification, rpressions des rbellions, relgations de masse, dispersion des initis aux quatre coins, ..., en application des principes divide ut imperare et coloniser un peuple c'est anmier sa culture, dcimer son lite ou la dporter et asservir sa cheville ouvrire .
L'indpendance, proclame le 30 juin 1960, n'a pas mis fin l'entreprise belge. Celle-ci continue faire son oeuvre tant que nous nous adonnons au jeu, bte et mchant, qu'elle nous a inculqu celui de l'ethnification de nos populations. Et, les spasmes s'amplifient, prmices de l'explosion du pays bien-aim, car l'ethnification c'est la mutilation de notre me-B, notre nergie de dialogue, de brassage et de mtamorphose, l'me-B, qui nous relie, entre nous, nos aeux et nos enfants, l'me-B, qu'elle a miette: en B-Kongo, B-Lub, B-Ngala, B-Swahili, ... .
Aujourd'hui, le pays bien-aim, partout infiltr, fissur, truff de mafias, saign blanc, ..., en appelle notre cohsion, notre union, la reconstitution de notre me-B, en rempart de son unit et de notre sauvetage.
Ce manifeste ouvre le dbat, sur le fond de notre vraie histoire et non sur l'histoire ethnifie; il s'vertue nous ouvrir les yeux: nous, qui aspirons la paix et au dveloppement, nous, tous descendants de l'gypte antique, assoiffs de renaissance, tous juifs. Il dveloppe des arguments percutants, choisis pour nous convaincre, que le divin est en chacun d'entre nous: en toi, en moi, en elle, en lui, en vous, en nous, en eux et en elles et que congolais, sommes, tous, Lub, pour un sou.
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Product Format
Product Details
ISBN-13:
9798776624308
Binding:
Paperback or Softback (Trade Paperback (Us))
Content Language:
French
More Product Details
Page Count:
364
Carton Quantity:
22
Product Dimensions:
6.00 x 0.75 x 9.00 inches
Weight:
1.07 pound(s)
Country of Origin:
US
Subject Information
BISAC Categories
Reference | Research
Descriptions, Reviews, Etc.
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N'est-il pas universel, le mot Lub
Il est allemand, anglais, arabe, bilorusse, franais, hbreu, lub et persan; il l'est par lui-mme ou par ses drivs; il l'est par ses avatars ! Il y a lieu d'y penser, chaque fois qu'on dit my love ! Il y a lieu d'y penser quand on conclue la paix des braves !
Partout, il vhicule le mme sens de buter quelque chose, se passionner pour quelque chose, aspirer tre plus, aspirer avoir plus, se prendre en charge, tre promoteur, tre l'lite, tre la cheville ouvrire, tendre vers un idal, tre un battant, tre un amliorant, clamer son indignation, ... .
Il est universel comme l'est, galement, le mot bantu: celui-ci dsigne, en lub, tous les tres humains de la plante, indistinctement; sa restriction aux peuples d'Afrique centrale est le fait des langues trangres. Mais la restriction ne joue pas, en ce qui concerne le mot lub .
Il frappa les Allemands Pogge et Wissmann, qui prcdrent les Belges en Pays Lub. C'est avec leur recueil des contes lub, qu'ils alertrent les Belges, qui arrivrent avec des plans bien tablis: dmembrement de l'autorit, ethnification des populations, pas de partage de pouvoir, ravir la culture, ravir la langue, pas d'coles, vanglisation de la mortification, rpressions des rbellions, relgations de masse, dispersion des initis aux quatre coins, ..., en application des principes divide ut imperare et coloniser un peuple c'est anmier sa culture, dcimer son lite ou la dporter et asservir sa cheville ouvrire .
L'indpendance, proclame le 30 juin 1960, n'a pas mis fin l'entreprise belge. Celle-ci continue faire son oeuvre tant que nous nous adonnons au jeu, bte et mchant, qu'elle nous a inculqu celui de l'ethnification de nos populations. Et, les spasmes s'amplifient, prmices de l'explosion du pays bien-aim, car l'ethnification c'est la mutilation de notre me-B, notre nergie de dialogue, de brassage et de mtamorphose, l'me-B, qui nous relie, entre nous, nos aeux et nos enfants, l'me-B, qu'elle a miette: en B-Kongo, B-Lub, B-Ngala, B-Swahili, ... .
Aujourd'hui, le pays bien-aim, partout infiltr, fissur, truff de mafias, saign blanc, ..., en appelle notre cohsion, notre union, la reconstitution de notre me-B, en rempart de son unit et de notre sauvetage.
Ce manifeste ouvre le dbat, sur le fond de notre vraie histoire et non sur l'histoire ethnifie; il s'vertue nous ouvrir les yeux: nous, qui aspirons la paix et au dveloppement, nous, tous descendants de l'gypte antique, assoiffs de renaissance, tous juifs. Il dveloppe des arguments percutants, choisis pour nous convaincre, que le divin est en chacun d'entre nous: en toi, en moi, en elle, en lui, en vous, en nous, en eux et en elles et que congolais, sommes, tous, Lub, pour un sou.
Il est allemand, anglais, arabe, bilorusse, franais, hbreu, lub et persan; il l'est par lui-mme ou par ses drivs; il l'est par ses avatars ! Il y a lieu d'y penser, chaque fois qu'on dit my love ! Il y a lieu d'y penser quand on conclue la paix des braves !
Partout, il vhicule le mme sens de buter quelque chose, se passionner pour quelque chose, aspirer tre plus, aspirer avoir plus, se prendre en charge, tre promoteur, tre l'lite, tre la cheville ouvrire, tendre vers un idal, tre un battant, tre un amliorant, clamer son indignation, ... .
Il est universel comme l'est, galement, le mot bantu: celui-ci dsigne, en lub, tous les tres humains de la plante, indistinctement; sa restriction aux peuples d'Afrique centrale est le fait des langues trangres. Mais la restriction ne joue pas, en ce qui concerne le mot lub .
Il frappa les Allemands Pogge et Wissmann, qui prcdrent les Belges en Pays Lub. C'est avec leur recueil des contes lub, qu'ils alertrent les Belges, qui arrivrent avec des plans bien tablis: dmembrement de l'autorit, ethnification des populations, pas de partage de pouvoir, ravir la culture, ravir la langue, pas d'coles, vanglisation de la mortification, rpressions des rbellions, relgations de masse, dispersion des initis aux quatre coins, ..., en application des principes divide ut imperare et coloniser un peuple c'est anmier sa culture, dcimer son lite ou la dporter et asservir sa cheville ouvrire .
L'indpendance, proclame le 30 juin 1960, n'a pas mis fin l'entreprise belge. Celle-ci continue faire son oeuvre tant que nous nous adonnons au jeu, bte et mchant, qu'elle nous a inculqu celui de l'ethnification de nos populations. Et, les spasmes s'amplifient, prmices de l'explosion du pays bien-aim, car l'ethnification c'est la mutilation de notre me-B, notre nergie de dialogue, de brassage et de mtamorphose, l'me-B, qui nous relie, entre nous, nos aeux et nos enfants, l'me-B, qu'elle a miette: en B-Kongo, B-Lub, B-Ngala, B-Swahili, ... .
Aujourd'hui, le pays bien-aim, partout infiltr, fissur, truff de mafias, saign blanc, ..., en appelle notre cohsion, notre union, la reconstitution de notre me-B, en rempart de son unit et de notre sauvetage.
Ce manifeste ouvre le dbat, sur le fond de notre vraie histoire et non sur l'histoire ethnifie; il s'vertue nous ouvrir les yeux: nous, qui aspirons la paix et au dveloppement, nous, tous descendants de l'gypte antique, assoiffs de renaissance, tous juifs. Il dveloppe des arguments percutants, choisis pour nous convaincre, que le divin est en chacun d'entre nous: en toi, en moi, en elle, en lui, en vous, en nous, en eux et en elles et que congolais, sommes, tous, Lub, pour un sou.
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